Confinement et Soins Dédiés - Compte-rendus

confinement et soins

quelques compte-rendus de séance

Axes travaillés pour apaiser les émotions liées :

dimanche 3 mai

3 mai
Travail sur la morosité et la déprime.
Cette date de sortie générale qui se profile, tellement attendue mais tellement redoutée.
Quels murs vont céder ? Que va-t-il me tomber sur la tête ?
Comment va-t-on se relever ?
Comme sur le Titanic qui sera sauvé ou en sécurité?
Comment se sentir serein, nous, les Riens ?
Au lieu de l’éclaircie envisagée, la déprime pointe le bout de son nez.
Bientôt la fin du voyage intérieur. La sortie après la retraite.
Comment sera le monde? Comment je serai?
On ressent déjà le ralentissement du train qui annonce l’arrivée prochain.
Bof, pas sûre d’avoir envie de descendre.
Profiter encore un peu de cette parenthèse hors de la frénésie.
Avant de reprendre les questions habituelles : comment remplir? comment faire avec les contraintes? comment gérer le temps? Etc...
Plus envie.
La peur d’être emportée par le flot à nouveau. Le flot de la frénésie collective, être emporté par son appel d’air.
Ne plus avoir de prise, à nouveau. « Composer avec », à nouveau.
La déprime et la tristesse de devoir ouvrir la porte sur un monde aussi il fou qu’avant, aussi agité qu’avant.
Travail sur le sternum. La rate. Le bras gauche.
Faire revenir le feu de ses convictions et de ses besoins impérieux de VIVRE comme on l’entend. Au rythme où on l’entend.
Faire avec certaines obligations mais se réapproprier tout le reste. Ne pas succomber aux illusions destructrices.
Maintenant le regard est ouvert. Alors voyons. Regardons.
À côté est déjà aussi exotique que de l’autre côté du monde.
Regardons la richesse à côté de nous. Connaissons-nous nos richesses ? Le secret de nos architecture ? De notre nature ? L’exotisme de nos régions et de nos traditions ?
Regardons nos racines.
L’enseignement y est tout aussi riche (voir plus) que celles des autres.
Soyons les ethnologues de nous-mêmes. De nos sociétés malades. Changeons chacun pour créer du nouveau. Un exotisme inconnu encore. Qui serait teinté des couleurs de chacun, et non du gris de l’uniformité.
Colorons nos cœurs, colorons le monde.
Soyez vous-même.
Émerveillez-vous de tout.
Regardez avec le regard neuf de l’explorateur.
Revendiquer votre qualité de temps.
Revendiquer la qualité. Pour vous, pour les vôtres, pour les autres.
Revendiquez.
Travail sur la poitrine/ le cœur.
Sortir de l’illusion de l’obligation de souffrance. De l’obligation de « trimer ». De l’obligation de souffrir pour pouvoir profiter.
Remise en adéquation des désirs/besoins.
Revenir à l’essence de Soi.
Travail au bras droit.
Libération : s’autoriser à ÊTRE, s’autoriser à FAIRE.

 


vendredi 1er mai

Travail sur la fatigue physique.
Redonner de la motivation, du dynamisme. Redynamiser les organismes. Se compléter en nutriments si besoin.

 

Éclore est un merveilleux mouvement de la vie mais demande énormément d’énergie.

 

Envoyer du vent dans les voiles.

 

La tête et les épaules sont lourdes. Le cœur est lourd aussi. Les prises de décisions et leurs conséquences pèsent sur les troupes.
On ramène de la clarté dans les esprits pour faire ses choix. Poser ses choix et retrouver de légèreté.
La menace en fond de cale donne l’impression de devoir choisir entre la guillotine et l’échafaud.
Trouver en soi une autre voie. Une voie inexplorée peut-être mais trouver la sienne. Poser ses jokers si besoin. On choisit sa stratégie.
On attend la lumière dans le brouillard. Elle guidera les choix.
Travail sur la thyroïde, estomac/foie, mâchoires.

 

Travail sur tout le bassin pour retrouver de l’entrain à se mouvoir.

 

Ancrage et faire remonter les besoins dans tout le corps.

On se pose. On expose le plan. Et on retourne à ses occupations.


lundi 27 et jeudi 30 avril

27 avril
De la détente des corps.

On laisse la plante pousser. S'enraciner dans la terre, lever la tête et croître.

C’est un temps de silence, de grandissement, de maturation.

D’éclosion.

 

Chacun trouve ses ressources.Tranquillement mais sûrement.

Elles apparaissent au grand jour.Tranquillement mais sûrement.

On voit ses motivations reprendre surface. Se réaffirmer. Les choix se définir. Les décisions se dessiner.

 

OK, on y va. Différent mais sûrement.
L’esprit clair, les idées presque arrêtées.
Les choix s’affinent et se dessinent. Tranquillement, doucement mais sûrement.

On est bien là. On voit.
Plus de dupes dans le jeu. (Ou le dupe reste dupeur).
On y va. On voit.
Présent, on avance. Tranquillement mais sûrement.
Tout est calme. Tout est là, posé.
Travail nez, cervicales, respiration.

30 avril

On s’étire. On s’agrandit. On grandit.
Respirer.

Laissez le théâtre jouer. Il joue seul, perdu là-haut sur scène. Difficile de se sentir concerné.

 

L'attention revient à la Terre. Sentir la terre. Retrouver cette odeur.

Retour à ce qui nourrit vraiment et profondément. Ce qui nourrit de Sens et de Vérité.
On revient à ce qui se passe sous nos pieds et à proximité.


Un réveil long d’une longue illusion. Illusion que l’on doit remplir. Remplir à tout prix. Le compte, la tête, le sac, les valises, les yeux, le temps…
Nous nous réveillons et nous nous délestons.

Nous arrivons à quai bientôt. Nous voyons la Terre se dessiner, là-bas devant nos yeux de passagers. ,Le bateau se déleste, pour passer les rochers si longtemps ignorés. Qui ont mis mis par le fond tant de bateaux.


Qu'emportons-nous vraiment?

Que du sentiment.

Revenir à ce qui nourrit le sentiment. Revoir les objectifs à la hausse. Ne garder que ceux qui nourrissent le Sens.

Avancer avec chaque pas ancré dans l’important.

Si le bateau coule, je suis léger et motivé. Je ne sauverais pas les futilités.
Chaque obstacle pourra être dépassé.

Personne n’est à l’abri d’un revers de fortune, l’exemple nous est montré, si le chemin est rempli de Sens, la dégringolade sera moins grande.

 

Travail niveau du dos. Ramener du positif et un regard nouveau sur ce que je "possède vraiment".
Tout regarder différemment.

Qu’est-ce que je "possède vraiment, réellement"?

 

Travail sur le front et les yeux qui se serrent. La respiration qui s’accélère.


vendredi 24, samedi 25 et dimanche 26 avril

24 Avril .
Gauche, droite, gauche, droite. La tête dodeline. Gauche, droite.

 

Défaire les nœuds des cervicales. Détendre entre les omoplates.

 

Ramener de la sérénité. Les esprits saturés ont besoin de se reposer.
Le week-end virtuel au réel, arrive.
Il est le temps de débrancher les prises de nos cerveaux trop remplis.

 

Se reposer. Relâcher les tensions, les responsabilités.

 

Jouer. Redevenir un enfant l’espace d’un moment. Plus de facture, plus de sérieux. En vacances jusqu’à lundi.
Un, deux, trois, on balance la tête de gauche à droite. On éteint les pensées pesantes. On enfile sa tenue de jours de relâche.

 

On va s’amuser, se détendre, jouer.

 

Et puis rien, on éteint jusqu’à demain. On revient aux gamins.
Le sien, intérieur et si il y en a aux siens, extérieurs.
Jouer, rire , s’amuser. Retrouver le goût de la légèreté. En garder et enregistrer les saveurs afin de ne pas oublier.
Cette période déterre des trésors oubliés. Ils ne sont pas sonnants et trébuchants, comme des pièces d’argent. Ils ont le bruit des rires d’enfants.
Trop longtemps l’illusion a indiqué le mauvais Nord.
La richesse, celle qui est réelle, est celle qui s’emporte partout avec soi. Sans bagages, ni poches.
Elle se situe au plus profond de notre cœur et de nos yeux, dans notre façon de goûter et voir le monde.

 

Profitez de vos trésors.

 

 

Samedi 25 avril.

 

Ça bloque aux cervicales. Ça tambourine dans la tête.
Les tensions et les blocages se rappellent encore à nous.
Les tensions de fatigue nous épuise le moral et la motivation.

 

Marcher encore et toujours. Avancer coûte que coûte.
Aller d’un mirage à un autre durant cette traversée du désert.

 

En fait de désert, il s’agit de traverser une jungle invisible de nos conditionnements, de nos fausses croyances et de nos obligations.

 

Tous ces obstacles invisibles qui nous empêchent d’aller simplement et rapidement d’un point à un autre.
Ne pas se décourager

 

Les dos sont tendus et les mâchoires serrées (à nouveau).
Les estomacs mâchent et ressassent.
Ils remuent, s’agitent, créent des bulles qu’ils font remonter. Quand les bulles remontent, elles entraînent avec elles une chaîne invisible. Chaque rot en libère une.
Celle coincée dans l’estomac montre qu’une est au bord de céder mais est encore là.
On draine, les bruits de tuyauteries vont peut-être se faire entendre.
On libère le tri intérieur, les égouts émotionnels.
Tout ce qui peut s’extirper de nos corps éprouvé, laissez-le aller.

 

Se libérer des vieilles pensées, des vieux schémas, des allégeances et des souffrances.
Retrouver le goût de « valoir mieux ». Mais en premier lieu on nettoie les étables. On fait place nette.
On fait remonter l’énergie « nettoyante ». Le long du squelette, des pieds à la tête.
Vous allez peut-être sentir vos vertèbres les unes après les autres.
Le scanner des membres qui se récurent.
On nettoie les scories de ce qui traîne. On boit beaucoup d’eau après pour donner ce qui est décollé.
Le centre de la colonne, le bassin, les cervicales.
Les corps vont devenir lourds d'ancrage dans la matière. On peut commencer à choyer notre matière Corps pour ensuite aller vers notre matière Vie. (Dans son expression au quotidien).

 

Faire le tri, se libérer ou être OK avec ses aspirations et obligations.
Commencer à poser ce qui peut être changé.
C’est cela qui coule dans cette énergie.

 

Il n’y a qu’à laisser faire.
Regarder les choses se faire.

 

 

26 avril

 

Travail sur les tristesses et les lourdeurs.
Les points de blocages physiques.
On relâche. On détend les inter-vertèbres.
Uniquement de la circulation.
Fluidifier les routes, les chemins de circulations énergétiques et physiques.

 

Pas de message.
Jour off.

 

 


jeudi 23 avril

23 avril
Boule dans la gorge. On vaque à ce qu’il y a à faire mais le cœur n’y est pas.
Les voiles des illusions se lèvent. Ils n’en finissent pas de se lever...

Tellement d’évidences, de prises de conscience mais tellement d’impuissance. On se sent démuni face au poids de ce qu’il y a à accomplir. Comment faire? Comment agir?

 

Soi d’abord, le reste ensuite.
Je reviens à mes vérités. Je trie mes principes par priorité.
Revenir à l’essentiel, au naturel.
Plus fatiguant? Pas tellement.

Nous avons appris à modifier notre temps. Ce que l’on met dedans, à l’intérieur de chaque heure.

 

Revenir à l’essentiel au naturel. Sans fard.
En premier pour soi même. Puis un à un, les dominos tomberont. Un à un ceux de chacun.
Il s’agit d’un travail individuellement collectif...
Une à une les vérités stéréotypées et les illusions tomberont. La tour au fond, elle aussi, finira par s’ébranler.
Courage et motivation.

Chacun son jeu peut renverser. Allons-y poussons le premier. Le résultat ne sera peut-être pas immédiat mais la ténacité paiera.


Revenir à l’essentiel au naturel. Nous y sommes invités.
Moins de stress. Nous travaillons à la sauvegarde de l’espèce.

Enlevée, la boule dans la gorge. S’attaquer au poids dans l’estomac. Nul besoin de ressasser. Juste de libérer les voiles des inutilités.


Revenir à soi, à l’essentiel, au naturel.
Laissons les dominos des illusions tomber, les constructions et les conditionnements aller à leur effondrement.
C’est douloureux mais essentiel pour revenir à soi, à son essentiel, au naturel.

> Travail sur estomac. Lourdeurs dans l’action, dans les motivations. Sentir remonter la force de l’action.

Les actions motivées par la colère et l’incompréhension. Les laisser agir. Elles sont moteur d’évolution.

Ne pas céder à la tentation de regarder l’autre se tromper de chemin et de nourrir cette colère là. Chacun regarde chez soi.

Soi d’abord. Le reste suivra.

Faire ses tris, choisir ses priorités. Faire des choix qui définiront le chapitre suivant.

Comme avant ou pas comme avant?
Soi d’abord, le reste suivra.

> Ramener la capacité de chacun à œuvrer pour soi, pour son bien et pour le bien des siens.

Sans angoisse mais avec détermination. Nous avons tous besoin du même « bien ». Notre bien fera également celui du voisin. Tous ces « bien » en même temps peuvent peser lourdement sur un système au bord de l’effondrement.
Soyons persévérants et déterminés à changer.

Soyons égoïstement bienveillants.
Revenons à nos essentiels, au naturel.
Profitons que les voiles soient levés pour trouver nos vérités.
A demain.

Ce n’est pas ma façon de m’exprimer mais si les mots arrivent ainsi, ils ont sans doute d’être lus comme ils se présentent.
Bonne soirée à tous.


mercredi 22 avril

22 avril
Pas grand-chose… Ça tourne en rond. On s’habitue.
La fin de la mise entre parenthèses se profile maintenant à l’horizon.
C’est plaisant mais en même temps…
La peur est là… Tapie, qui guette. Qui guette chacun de nos mouvements. Les risques que l’on prend.

Cette poussière invisible, ce si grand risque, qu’en est-il vraiment ? Sommes nous plus prêts qu’avant ?

 

Les corps sont serrés en pensant à la délivrance.
La délivrance ou la potence ?
La roulette russe qui guette.

 

Calmer les terreurs, les peurs. Peurs de la perte, de la souffrance et du chagrin qui reviennent.
Être content et en colère. Ravi et sceptique. Pressé et méfiant.

 

La bête guette. Tapie. Elle tyrannise.
Ramener une accalmie dans les tétanies. On libère les résignations qui paralysent. On est grognon? Alors exprimons!


Aller au front? Pour affronter quoi? Ramener un intrus chez moi?
On apaise les craintes qui peuvent devenir obsessions. Chacun geste pensé et maîtrisé telle une machine bine huilée? On ramène la confiance que ces moyens là on saura les trouver.

 

Aménager ses nouvelles habitudes sans angoisse. On draine toutes ces œuvres vitales qui tiraillent dans les reins. On les relâchent. Qu’elles s’en aillent.


La crainte pour soi, pour les siens, quand le commandement n’est plus là, ne répond plus présent.
On calme les reins. Les peurs « archaïques » de survie dans nos mémoires. C’est usant et remuant.

 

Possibilité de sentir son corps très lourd.
On transforme le fatalisme ambiant en énergie pour repenser son fonctionnement.
Libération des barrières de pensée et blocages qui empêchent les énergies et les idées nouvelles d’émerger.
On reprend confiance en soi et en l’autre.


Mardi 21 avril

Un texte différent, pour le moins...

Je laisse les mots s'écrire. Il y a peut-être un effet à les lire... ;)

 

21 avril
Être bichonner et dorloter.
Voilà de quoi il est question.

Les énergies vont entourer chacun, tel un cocon.
Fermer la voilure.

Revenir aux Soi profond. Aller s'y lover.

Respirer. Lentement, tranquillement.

L’extérieur n’est qu’un bruit assourdissant.

Même sans bruit, il nous agresse, nous oppresse.

Revenir au centre. Au ventre.

Se poser. Se re-poser
En douceur, atterrir en soi-même.

Tomber comme une plume.

Lentement, atterrir au fond de soi.

On est là.

Le noyau est chaud. Il irradie le ventre en tranquillité puis tout l'être en sérénité.

On y est. On y reste.

Au silence.

On se voit, on se reconnaît. On se reconnecte. On se re–connait.
Tout est là. On est là.

Au silence du soi.

On est soi.

Chut.

On admire la transparence.

Tout est là.

Je suis moi.

Chut.

On se laisse bercer.

On se laisse aller.


lundi 20 avril

20 avril
Mal à la tête. Esprits échauffés. Difficiles à calmer.

 

Une porte ouverte et s'infiltrent les infos, qui remontent le curseur de la colère ou de la rancœur.
Ça puise dans nos histoires, dans nos conflits non résolus.

On s’en passerait bien. On n'en veut pas du tout ça.

On pensait aller bien ou tout du moins pas trop mal. Et voilà que tout est chamboulé.
Chaque jour remet les quilles au bout de l’allée. Strike?

 

Ras-le-bol d’être submergé.

Un jour par la colère, l’autre par l’anxiété puis l’envie de ne rien faire.

Comment créer du positif dans cette machine à laver qui nous essore depuis des semaines.

 

Un ras de marée. Chaque émotion balaie tout sur son passage. Chaque apaisement gagné est aussitôt dégagé.
Bringuebalé par la succession des journées qui se ressemblent sur la forme, mais intérieurement bouge comme la cale de bateau par grand vent.


On calme les tempêtes internes.

Les tensions de mâchoires se décalent en tension ophtalmiques et de cervicales.


"Pourquoi tout ça ?"  Les oscillations entre colères intérieures extrêmes et grand abattement viennent à bout des plus robustes émotionnellement.

La boussole s’affole. La perte du Nord amplifie le phénomène par les questionnements incessants, pourquoi ? Comment ?
> On crée des spirales internes qui ventilent et liquident ces mal-êtres.

 

Le lundi les réalités et leurs lots d'anxiétés se rappellent à nous après leur "sommeil" du week-end.
Qu’il est difficile de tenir le cap, de ne pas hurler sa douleur intérieure, son incompréhension et ses peurs.


Au calme la tempête.

On ramène l’éclaircie. Le soleil petit à petit calme le vent et les vagues.

Le navire se stabilise un moment. Et ne tangue plus que doucement.


Ras-le-bol de ses remous, de ses nausées, au sens propre comme au figuré.
Envie de mettre le pied à terre sur une plage de sable doré. De s’y allonger. Se reposer.
Enfin se revigorer. Essayer de profiter d’une accalmie.

Cette traversée est infinie.
À quand la terre clémente à l’horizon ?

 

Calmer les têtes, les tensions crânien et cervicales. Comme chaque jour maintenant ramener du calme en dedans.
Faire circuler afin de désinstaller les amas qui créent tensions et crispations.


À chaque jour sa peine.

Demain nous découvrirons la prochaine.


Travail le long de la colonne, du coccyx jusqu’aux cervicales, circulation aller/ retour de haut en bas jusqu’à la détente maximale des tensions.
Remise en ordre des bassins, ils se décalent et décalent la structure (trop assis /trop couchés).


dimanche 19 avril

Bonjour à tous,
Un peu lourds ces derniers jours, non?..
Des lourdeurs au cœur, des mélancolies et des aigreurs?...

Je sens plus ou moins tôt dans la journée arriver le flots des émotions les plus denses du groupe.
En ce moment c'est plutôt, lourd, ça "colle". Beaucoup moins vif ou tranché qu'a un moment... L'impression d’être sur un lourd navire qui navigue et qui change lourdement de cap chaque jour...

C'est toujours aussi intéressant pour moi. Les sensations, les émotions, les mots qui coulent et qui changent de rythme au fur et à mesure des jours.
J’espère ne pas en avoir trop perdu en route dans les lectures...

19 avril :

Les épaules sont lourdes. Les larynx encombrés.

 

Dormir et se réveiller plus tard.

Ne plus penser. Ne plus cogiter. Ne plus s'offusquer.Ne plus voir ces "complots" se médiatiser, ne plus devoir baisser le pouce ou le lever.

 

Ne plus réfléchir mais dormir.

L'envie que cette machine à penser qu'est notre tête s’arrête.

Se reposer. Jouer. Garder un coin d'insouciance, de tranquillité dans sa tête.

 

Travail sur le ventre. Estomac > nausées et intestins > diarrhées/ constipations ?

 

Chuuuuut.

Faire taire ce bruit. Le discernement, toujours le discernement.

On le met en repos un moment. Il reviendra le moment opportun.

Pour l'instant les têtes et les humeurs ont besoin de douceur.

On ramène du calme et de la quiétude de l'insouciance de l'enfance.

On a envie de manger les plats de maman? Les plats réconfortants?

Le discernement? Il dort maintenant, profitons en pour vider les boites à bonbons et laissons nous aller aux aux excès adolescents pour quelques heures.

Pas de problème, c’est du bonheur.

On détend les dos qui coincent cotés gauches. (Les autres aussi :))

 

Besoin de repos pour les cerveaux.

De respirer en grand. Pour l'instant, on serre les dents.

On détend. On relaxe.

 

C'est l'heure de vacances avant la reprise.

La reprise de l'activité de la matière grise.

On calme le flux des réflexions et des pensées...

Il est impossible de tenir une telle pression. Ralentir pour ne pas imploser des tripes et du ciboulot, tellement malmenés et remués.

On draine toutes ces infos. Toujours les infos. En boucle. En rond sans la tête. Choisir un camps, choisir une voie, tricoter des solutions... Quelle fatigue.

Une couette et des bonbons.

 

Dormir. Respirer. Ouvrir.

Besoin d'air. Dans nos poumons et dans nos cerveaux.

Besoin de calme dans nos entrailles et nos viscères, notre deuxième cerveau, qui lui non plus n'a pas été beaucoup au repos.

On ramène du calme d'une prairie ensoleillée au coucher de soleil. C'est doré et orangé sur du vert fleuri et coloré.

Le corps se calme, se tait, se prépare au sommeil.

Les jambes tirent vers le sol. Elles s'ancrent.

Calmer les acidités. De l'estomac et des pensées.

 

Ne plus cogiter.

Chuuuut.

On s'allonge.

Dans de beaux paysages, dans du coton, on plonge.

La pression retombe. "Je ne choisis rien. Chaque pas que je fais feront mes choix. Le dessin qu'ils feront ne se verra qu'a la fin."

 

Ne plus cogiter.

On y est. On respire. On soupir. On relâche.

On sombre dans la douceur.

On dort, on se remplume.

On dort, on se rend plume...


samedi 18 avril

Stagnation...

On est là, sur place. L'impression d'être chahuté par le courant mais ne pas bouger. Ni avancer, ni reculer.

 

"Comment on sera en sortant? Différents?"

Les questions arrivent.

Le travail commence à reprendre.

"Comment on sera? Qui on sera? Différents ou pas?"

 

On a secoué les repères, les directions. S'y retrouvera-t-on?

On reste circonspect. Comme si nous regardions une porte vers une autre dimension.

 

Les questions arrivent...

"J'ouvre? Qu'est ce qu'il peut bien y avoir derrière? "

C'est le même principe, mais derrière la porte se trouve le nouveau Soi qu'on ne connait pas.

"Saurai-je faire les bons choix?"

 

Tout le monde ou presque sera différent. Cette traversée nous a changé.

Comme après un éblouissement, tout le monde se regarde en clignant des yeux pour s'habituer à cette nouvelle luminosité.

 

Nous entrons dans une nouvelle dimension.

Préparons nous.

Attachons nos ceintures.

 

On relève les têtes. On garde les questions, mais on draine les superflues.

On relâche les colères et les critiques de ce que fait le voisin.

On ramène à Soi, rien qu'à Soi.

 

On s’arrime au sol pour affronter les remous.

Comme après un tsunami, les dégâts invisibles seront à affronter, à remonter à transformer.

 

Préparons nous à ouvrir cette porte.

 

On ramène une "combinaison" de tranquillité et de sagesse à chacun. (Avant les masques! :))

Chaque membre d'équipage se met en place sereinement. Se prépare.

Travail sur les dorsales, au milieu du dos, sur la gorge et aux mâchoires.

 

Petite appréhension, mais nous sommes parés pour se monde d’après. Plantés dans nos pieds.


vendredi 17 avril

Encore de la fatigue et du stress.

L'impression de devoir agir mais sans avoir de mode d'emploi.

On nous a cassé "notre monde", maintenant comment on s'en sert?"

 

Comment on va pouvoir renouer avec les autres? Avec les siens? Se draguer? S'embrasser? Réconforter? Voyager?

Le fêlure se fait sentir dans le cœur. La peur.

La peur du "plus pareil".

 

Le sternum "se fend".

Quelque chose se brise avec la prise de conscience des distances.

Quelles distances adopter? Et si la distance physique devient la distance affective?

Comment ne pas avoir peur de l'Autre? Comment ne pas susciter la peur à l'Autre?

Quand se reverra-t-on? Comment se reverra-t-on?

 

La peu du plus pareil.

Comment lâcher les enfants? Comment faire avec nos élans? Et les amants?..

S'unir de loin? La peur de la solitude, de contaminer, de condamner en étant trop près, trop pressé.

La peur de l'isolement physique mais aussi psychologique.

La peur de prendre l'habitude de ne penser ou de ne parler que dans les centimètres carrés de sa propre tête.

 

La peur du plus jamais pareil.

De ne plus jamais connaitre de gestes simples sans l’appréhension de ce qu'il y a sur la surface, de ne plus chuchoter à des oreilles, plus de confidences à la machine à café...

 

La petite mâchoire de la peur grignote nos lombaires, nos cotes.

Comment ce sera après? Et si ce n'était vraiment plus jamais pareil?

L'angoisse de l'angoisse future.

 

Calmer et faire taire les tensions et les questions.

Tous ces organismes ont besoin de repos, de tiédeur et de quiétude.

 

On ramène l'optimisme.

On enveloppe tout le monde dans du réconfort.

 

Le cœur de l'Homme en sortira plus fort, non plus flétri.

On ramène la confiance dans l’expérience et la prise de conscience.

 

La peur du demain du plus pareil s’éteint progressivement pour aller s'endormir plus loin.

La mâchoire de la peur baille, puis s'en va.

On retourne à ses occupations et aux siens, confiant.

 

On n'en sait rien mais on CROIT que ce sera bien!

A demain.


jeudi 16 avril

Nuques raides.

 

L'ennui fait place à la flemme, qui fait place à l'agacement, qui fait place à l'ennui...

On tourne et on se retourne. Quoi faire?

 

Tic Tac.

Le besoin d'être utile ou le besoin de sens commence à faire trépigner les les pieds.

On calme l'agitation des jambes qui remonte en agacement et fait grincer les dents.

Les enfants se lassent. Les parents tournent en rond.

 

Tic tac, c'est long. Trop Long.

Difficile de faire bonne figure. De se retenir. On montre sa bile, sa hargne.

Ça grince et ça couine. Ça ressasse et ça s'aigrit.

Dans l'estomac ça tiraille. Dans les intestins ça gesticule. Les ovaires se font sentir.

 

Tic tac, c'est vraiment long.

On fait quoi? Plus d'idée. Plus de jus.

On s’épuise, on se ternit.

 

On ramène du pep's et de la couleur. De l'envie, du goût et des saveurs.

On ramène l'envie de jouer, de contempler, de rien glander. (Oui, encore! mais d'en profiter!)

 

On ramène l'envie de se préparer. D’être prêt pour après. De redynamiser les esprits, les cœurs et les corps.

Encore quelques jours d’hibernation, de gestation.

En faire bon usage, disait l'adage.

En tirer la substance. De la sève. De SA sève.

On fait remonter cette sève, la renforcer de nutriments et d'élans.

 

Tic tac, c'est pas si long finalement, le jour du "délivrement".

Profitons-en!


Mercredi 15 avril

Ras le bol de la colère.

Ras le bol des hauts et des bas.

A quand le calme? Pas celui des rues, celui-là aussi ras la bol.

A quand le calme émotionnel? Relationnel? Psychologique? Physique?...

 

On revient sur cette envie de hurler, de crier qu'"on en a marre".

Comme si tout le monde avait espéré une prise de conscience, et que plouf! Ceux à qui ça devait arriver au cerveau et aux décisions et bien non.

Sentiment que ça "ne l'a pas fait". Alors QUOI??? COMMENT???

 

Une grosse envie de pleurer de lassitude de tout cela.

Ceux qui font tout bien leur confinement ne comprennent pas les autres. Ceux qui bossent, forcés ou non sont à plat. Ceux qui ne peuvent générer du chiffre s'agacent.

 

Faire encore l'autre moitié du chemin parait insurmontable. (Comme le soin où nous nous retrouvions au pied de la montagne ;) )

 

Les dos sont tendus, les cages thoraciques serrées, les mâchoires verrouillées.

 

Ras le bol.

 

On évacue ce cri. On lui fraye un chemin jusqu’à dehors. On le laisse s'envoler. Il ne sert à rien de crier dans son salon, sur ses proches, sur ses voisins. Alors on sort ce Ras-le-bol des entrailles, on l'envoie loin.

Difficile de se réinventer aussi vite, de trouver du positif chaque jour ou presque.

 

Ras le bol.

 

On ramène un peu de calme et de la croyance que "si, ça peut changer". (C’est déjà fait) Que tout cela ne peut pas être pour rien.

 

On décolle les ressassements, cette fatigue morale, ces colères. On les tranquillise.

On en fait de l'engrais pour jardiner. (??? à vous d’interpréter cette phrase..)

 

On baisse les yeux de l'horizon trop loin pour revenir à ses pieds et à aujourd'hui.

 

Tout passe.

La densité du temps n'est qu'un ressenti.

On revient à son bouquin, sur sa chaise. Tranquillement.

On patiente. Tranquillement...


Mardi 14 avril

14 avril


Des grognements et des soupirs aujourd’hui
L’impression d’être une marionnette d’un saltimbanque fou. "Je fais ce qu’on me demande mais sait-t-on vraiment ce que l’on me demande ?"
Comme au Jacques-à-dit.

 

> Travail sur le foie (saturation). On draine ce qui s’accumule.
Estomac qui tiraille et qui s'agite.


Des grognements. Ça grince des dents.
La résistance de l’organisme à obéir à des ordres sans comprendre le dessein du demandeur.
"Pourquoi ? Comment ?" En boucle dans l’arrière tête.
On apaise, on descend la pression de la cocotte.


« Et gronde de la révolte ».


Le ventre rumine et ressasse. Les appétits et systèmes digestifs sont peut-être malmenés et chahutés.

Envie de hurler.

Contre un chef, c’est possible, il existe physiquement. Mais là? Le cri se perd entre les organes et les viscères.

Il remue ce qu’il trouve sur son chemin. Au choix : il coupe l’appétit, il crée une faim sans fin, fait danser les intestins.

C’est un confortable.

On ramène du chaud dans les entrailles. De la douceur.


Ne pas se maltraiter. Adoucir l'acidité contenue. La transformer.


J’agis sereinement. J’avance sans rancœur mais sans oubli.

Je me protège, je me préserve, je me bichonne. Pour moi, puis les miens, puis le reste.


On dégoupille toute cette colère. On se relâche.

> Travail : On met en action un "yoga intérieur" (énergétique), de détente et de clarté de l’esprit..


LUNDI  13 Avril

Travail sur la fatigue psychologique.

La sensation de nager et que le rivage s'éloigne, "on n'y arrivera pas".

 

> Raviver l'énergie nécessaire pour garder le moral au-dessus de l'eau. Ne pas s'enfoncer. Ne pas couler...

 

Travail sur l'estomac et sur l'oreille interne.

Ne pas se perdre en route.

 

La lassitude donnerai l'envie de lâcher la corde. Pourquoi tenir? Pourquoi résister à l'envie de lâcher? (ici dans le sens : aller vers  la déprime...)

On refait circuler la joie. Retrouver l'entrain à aller plus loin. Découvrir ce monde nouveau.

Ça fait peur et c'est grisant.

Ça angoisse et ça intrigue.

 

Les hauts/ bas de peur/ courage, fatigue/enthousiasme mettent le organismes et les esprits à l’épreuve. Ils sont sur-sollicités.

Et à quand le bout du tunnel? A quand la lumière au bout?

 

Envie de dormir, comme la Belle au Bois Dormant, se réveiller quand tout sera fini.

> Redynamisation des esprits. Ramener une circulation de "cycle" afin de faire des nuits réparatrices.

 

"J'avance aujourd'hui, puis demain, puis un autre. On verra bien." Personne ne connait la suite. Chacun l'inventera.

Aujourd'hui déjà est une journée inimaginable, pourtant elle est bien là.

Ces journées du monde en suspension, inimaginables il y a quelques temps, elles sont là. Et malgré la suspension du "monde agité", nous nous mouvons, nous pensons, nous jouons, nous agissons, nous pestons, nous grognons, nous avançons.

Malgré tout, nous vivons.

Différemment mais nous vivons.

 

Aspirons!


dimanche 12 avril

12 avril :

Vieilles rancunes qui remontent .

Agacements.

Sur qui déverser ça?..

Et puis ce n'est pas si présent. Là bas, au fond de l'estomac. Quelque chose qui reste, qui ne se digère pas. Mais quoi?...

 

La situation fait remonter de villes rancœurs passées. Des rancœurs aux sujets multiples.

Pas uniquement vis à vis de personnes physiques.Vis à vis de certaines structures, de nous-même, d'actes manqués, etc...

Comme si notre inconscient, qui a le temps, revisite les vieilles étagères, ré-ouvre les vieilles valises...

Travail sur l'intestin, le colon.

Besoin de faire place nette. De fermer ce qui à été mis de coté pour avancer sur de nouvelles bases.

 

Reprendre possession de ses savoirs faire, de ses talents personnels.

On nettoie ce qui a été dévalorisé. "Que puis-je faire de ça? "

Laisser remonter les qualités (même ignorées) et les envies.

Peut-être que de nouvelles envies commencent à émerger? Jardiner, créer, construire, bricoler, réfléchir, écrire, combiner, rassurer, aider, etc...

 

On relie les talents, les qualités, les envies, et les formes d'expression personnelle à chacun.

On retourne à ses talents premiers.

 

Travail énergétique global : En quoi je suis doué(e)? Comment ça peut s'exprimer? A quoi ça peut servir

 

Repenser le monde simplement, de Soi d'abord vers les autres ensuite.

 

Laisser décanter et remonter vos talents. "Petit" ou "grand" un talent se révélera.

Un petit talent d'Avant sera peut-être un grand talent d'Après... Et quand bien même, ce n'est pas très important.

 

Soyez VOUS !


samedi 11 avril

11 avril :

On pose les pieds de tout le monde au sol.

Travail sur les anxiétés pour "après". "Ma situation après"

Travail sur le milieu du dos.

 

Allers/ retours entre notre part d'enfant et d'adulte. L'enfant en chacun qui trouve ça "cool" et l'adulte qui garde ses préoccupations plus matérielles et les inquiétudes qui en découlent...

 

Craintes sur les "rôles" après. "Vais-je avoir le mien? Vais-je trouver ma place? Va-t-on m’oublier?.."

 

On love chacun au creux de son corps.Tranquillement. L'heure du repos.

Travail au niveau sinus et oreilles.

 

Rester ici et maintenant. Un pas après l'autre pour s’organiser.

Revenir à plus proche, plus naturel, plus humain...

Revenir au Cœur. Au centre de l'Humain. Ce qu'il a de plus précieux, le Cœur. La Joie. L' Amour.

 

Être serein. Être tranquille.

Gonfler le cœur pour avoir tous les courages. Rayonner le cœur pour recouvrir toutes les peurs.

 

Tout changer par le mieux, par l'ensemble, par l'humain.


vendredi 10 avril

10 avril
Travail sur la gorge, le plexus.
La respiration n’est pas si calme.
La journée peut-être que c’est OK, mais les angoisses se réveille la nuit. Nuits agitées? Étranges? Mauvaises? Réveils du mauvais pied?

 

Impression d’être sur un bateau à la dérive. Qui est à la barre? Où va-t-on atterrir?

 

Travail sur les dents, les incisives.

 

L’impression est d’avoir donné les clés à quelqu’un pour prendre soin de nous, mais on est plus tellement sûrs maintenant. Comment on les reprend ? Comment on lui dit ?

 

Travail sur le clapet de l’estomac. Ça laisse passer ou pas, bonne route aux fausse route des aliments.
On garde ou on vomit.

 

Travail sur la notion de "papa/maman", qui ont la mission de protéger. On vaque à nos occupations pendant que "papa et maman" s’occupent des choses plus globales.
Travail sur les angoisses d’enfants qui auraient des parents défaillants : Insécurité, "Je sais au fond de moi et qu’ils ne me protégerons pas". Ou pire "de là vient le danger".

 

Travail sur l’insécurité profonde de la perte de repères d’autorité, de le vivre dans les faits ce flottement, cette sensation d’être laissé à l’abandon.
Elle s’inscrit dans notre matière corps, dans notre inconscient. Elle fait sa marque.

 

On apaise le cœur et l’estomac, la rate, le foie, et pour finir les intestins.
On fait couler ce sentiment d’insécurité.

 

On libère la peur pour garder son esprit vif, son discernement. Et continuer à tenter de profiter des bienfaits que peut nous apporter ce moment.
Profitons de nous.

 

On calme le fait de s’en vouloir d’être naïf, vulnérable. D’avoir besoin de se sentir rassuré.
Travail sur la colère de se sentir un grain de sable sur une plage

 

Ancrage. Liens. Paix


jeudi 9 avril

9 avril
Travail d'ancrage. Ça tire sur les jambes.
On ramène la situation à sa juste place. Sentiment apparent de vacances.

 

Travail énergétique > On profite mais sans mélanger.

 

La crainte est toujours sous la surface. On apaise mais pas de leurre : ne pas culpabiliser si le repos fait du bien.
Ne pas mélanger les temps. Il n’est pas le temps des vacances mais du confinement forcé.
Nécessaire de remettre chaque événement à sa juste place pour ne pas se sentir fautif maintenant, et ensuite d’avoir profité de cette pause.

 

Ne pas se sentir redevable.

 

Les préoccupations, les défaillance, les dangers ne sont pas entre parenthèses. Ne pas tout mélanger intérieurement.

 

Spirale qui descend, qui ramène tout le monde dans son axe. Ça ancre fort.
Tout le monde atterri. Je suis bel et bien là, et non juste en dimanche ou en week-end férié.
Travail sur l’articulation coxo-fémorale.

 

On revient à soi, on ne s'endort pas. Sorte de légèreté/léthargie s’installe. On ne se met pas en alerte, mais on reste bien présent à ce qui se passe.

 

Joyeux mais pas en tension.
Tranquille mais pas assoupi.
Serein.
"Je suis là, je vois, je suis alerte."


mercredi 8 avril

8 avril

Le train continue son chemin. On s’habitue tranquillement au paysage. Rien de familier mais pourtant ça l'est devenu. Ce nouveau paysage est déjà familier.
Comme lorsque l’on est réveillé en pleine nuit, sans notion du temps, une minute de nuit est la même que la précédente et que la suivante. Il fait noir.

 

La sensation que le mental s’anesthésie tranquillement.
Laisser faire. Il reste alerte malgré la sensation de fonctionner au ralenti.

 

Le changement de routine à installer une autre routine.
La crainte de rater son confinement. De ne pas pouvoir raconter ce moment historique, de passer à côté.

 

Tout s’enregistre.

 

La sensation de s’endormir, ou de s’habituer à cette situation n’est qu’une impression. Les marques sont faites. Les cicatrices, les blessures sont présentes.

 

Rien ne disparaît, tout se transforme.
Accepter ces transformations. Accepter de ne rien comprendre, le dessin /le dessein est plus grand.

 

Attendre. Vivre. Accepter.
Garder confiance

 

Garder le cap. Croire en soi et en tous.

 

Avancer même pendant l’immobilité, cela se fait malgré la sensation de pause. On laisse faire. On laisse le processus se dérouler et inscrire ses leçons.


Mardi 7 avril

Mardi 7 avril
Travail entre les yeux. Les os du nez. Le flair.

L’opposition entre "c’est plus facile de ne pas savoir"/ "je vois clair, Je ne peux pas faire semblant".

 

On ramène de légèreté. Il est possible d’être revendicatif en étant léger, de défendre ses valeurs sans être en colère.
On dépassionne des prises de position.

 

Dépassionne les débats et des prises de position pour être audible. Ne pas faire entendre que de l’émotionnel.

 

On détend les cages thoraciques.
L’envie d’agir est forte. La peur de s’endormir aussi.

 

Comment canaliser sans étouffer ? Comment attendre sans oublier ? Comment transformer cette expérience en positif ?

 

On assoie la détermination. Détermination positive et de longue haleine. Telle une graine qu'on met en terre, elle entre en période de germination.

 

Tout est remis à plat. Les hommes derrière les chiffres, les risques derrière les logiques comptables, le hasard des contaminations dernière les stratégies.

 

Le moral est bon mais en sous face la détermination et la volonté se densifient. "Je veux les mêmes chances et droits que tous".
Les individus méprisés et sacrifiés font partie de notre quotidien, ils ne sont pas des inconnus.
Les maillons faibles qu’on maltraite sont mis en lumière. "Ils sont si proches, à quand mon tour?" On apaise la peur.

 

La détermination se renforce...
On calme le fait de s’en vouloir d’être naïf, vulnérable. D’avoir besoin de se sentir rassuré.
Travail sur la colère de se sentir un grain de sable sur une plage

 

Ancrage. Liens. Paix


vendredi 3, samedi 4 et dimanche 5 avril

Bonjour à tous,

 

Voici les retours de ces derniers jours.

Sans doute comme vous j'ai été engluée dans une mélasse de manque d'entrain...
Je vous propose les notes de ces 3 dernières séances pour ceux qui souhaitent y jeter un coup d’œil.

Elles sont beaucoup moins longues que les premiers jours. Elles ont travaillé très en profondeur, pas que d'habitude ça ne soit pas le cas, mais sur seulement quelques axes.

 

Aujourd'hui le regain d’énergie et de motivation semble revenir tranquillement...

 

***

 

Vendredi 3 avril

 

Des angoisses. Les cœurs écrasés, piétinés.

 

Mal au crâne on revient sur du plus global, des angoisses, sentiment de trahison.
«La masse n’est rien. Je suis la masse."

 

Comment me défendre. Et après ?

 Travail sur l’expression (langue, bouche, gorge)

 

"Je ne suis rien mais je suis quelqu’un."

 Marre d’être de la "chair à..."...  à fabriquer, à faire, à se rebeller, à crever…

 

Le sentiment d’être pleins d'individus, de "petits riens", qui font une foule et qui ne peut se fédérer.
Comme si on était en hébétude.
Hébétude de ce que l’on voit, on secoue la tête pour reprendre ses esprits.

 

Cette vague de fond qui remonte, cette vague de "goût de la vie" comment les additionner pour que nos vies ne soit plus des "dommages collatéraux"?

 

Image de naseaux de taureau qui fument, son sabot qui gratte le sol, tranquillement regarde, prépare sa course pour atteindre sa cible.
La détermination se canalise en un point, en un centre, se densifie.

 

Pas de colère, de la sidération puis du recul après le sentiment de s’être fait berner. Le sentiment d’avoir couru après un leurre.
"Comment ont-ils pu ?"

 

Pas de réaction vive, mais des réactions profondes de remise en question. Une remise à plat qui perturbe notre intellect mais plus trop la structure.

 

C’est calme et déterminé.

 Comme lorsqu’on quitte quelqu’un, que c’est devenu une évidence.

 Le rideau est tombé. Tout est clair.

 

On quitte la part de nous qu’on connaît, on regarde notre peau/notre mue par terre. La peau de tous nos repères.

 Ensuite, on se retrouvera pour avancer. Pour l'heure nous lui disons adieu.

 

Beaucoup de travail sur la gorge ces derniers jours. La gorge et le chakra gorge ce se rapporte de façon globale à notre épanouissement personnel.

 

Travail sur les os de la face. On se dé-voile la face.

 

***

 

samedi 4 avril

 

Agglomérat de lassitude, de peur et d'anxiété qui colle au sternum.

Chaque jour revient la vague de questions, d’infos, d’inquiétude. Chaque jour le nettoyage.

 

Le travail se fait sur la douleur des soignants, le triage, et la douleur des autres, la sensation d’être à la loterie.
La sensation de faille entre le "monde du haut" et "le monde du bas" s'élargit de jour en jour. À tous les niveaux, dans l’enceinte de du travail ou un niveau plus large de la société.

 

Gros nettoyage, travail sur la gorge et tensions du visage.

Estomac et sphère intestinale.

Nettoyage de la rancœur qui s’installe.

 

***

 

Dimanche 5 Avril

 

On met les pendules à l'heure.

 On réorganise en profondeur.

 

Aujourd'hui on accorde les instruments individuels pour pouvoir rejouer dans le groupe, dans le collectif.

 Accepter la puissance collective et la fragilité individuelle.

 

On retrouve la volonté de liberté, de bonté, de générosité et d'altruisme.

 

Se fédérer autour d'une figure forte de représentation humaniste.

 Pour l'instant, on pleure nos "icônes", celles qui nous faisaient dormir à peu près tranquille, on pouvait détester quelqu'un.

 Sentiment qu’après il y aura besoin de fédérer le collectif sur des valeurs profondément humaines et saines.

 

Travail sur la dualité. L'envie de reprendre ses habitudes. Ressortir, faire comme si de rien...

 Il fait beau, les oiseux chantent, c'est que tout ne va pas si mal... Tentation de ressortir très présente.

 

Tentation de casser le cycle. On arrive à 21 jours, le nombre de jours nécessaire pour changer des habitudes. Certaines structures (individuelles ou collectives) vont résister à ce changement.

 

***

 

Lundi 6 Avril

 

Plutôt calme ce soir.

 

Sensation d'individus voulant s’extraire de leur cocon. "Maintenant c'est bon, on est prêts". Pas tout de suite, on attend encore un peu. On fini la mue avant de sortir. De Respirer.

 

Travail sur la peur de l'"Autre" après. Plus la peur des différences marquées mais de l'invisible qu'il portera, ou pas...

 

La méfiance.

Calmer le terrain favorable à la "psychose", à la méfiance à outrance. Différente d'une méfiance protectrice (celle du bon sens/ en opposition à la naïveté).

 

On rassure la structure de chacun. Ne pas céder aux peurs irrationnelles. Essayer de se raisonner ne suffit pas toujours, alors on calme les réflexes archaïques.

 

Besoin de tous les discernements pour faire perdurer les actions solidaires, communes et de changement.

 

Travail sur le bassin et le système reproducteur. On apaise, on tranquillise.

 

Je vous note ici ce que j'ai perçu, ne prenez que ce qui vous parle, il n'y a aucune prétention de vérité : possibilité d'une agitation hormonale, qui répond à la "programmation : problème de civilisation = il faut produire de la matière, de l'humain. Les ovaires, utérus et reins peuvent se faire ressentir, tirailler.

 

On ramène l’idée qu'on a pas besoin de plus mais de mieux pour tous.

 On détend les corps, les esprits pour pouvoir se mettre en marche, en action avec sa nouvelle vérité, sa nouvelle conscience..

 

Plus jamais pareils, plus jamais les mêmes.

 Même si cela n'est n'est qu'à l’échelle de l'individu, ou du foyer, le changement est lancé.

 

***

 

Voilà pour moi.
En espérant que tout le monde se porte au mieux et retrouve un peu de paix intérieure...

mercredi 1 et jeudi 2 avril

Soins du 1er et 2 avril.

 

Bonsoir à tous,

 

ces deux derniers soins me paraissaient moins "importants", je n'ai pas partagé le contenu, mais à la demande les voici

 

"Le 1er avril 2020, la cocotte minute...

 

Colères et tensions.
Elle ronge à l’intérieur cette colère.

 

Tension du crâne, épaule droite.

 

Difficile de toujours raisonner pour tenter de calmer ces débordements. L’effet cocotte-minute.

 

Tensions ophtalmiques. La part colérique et spontanée de nous a envie de sortir de la boîte.
=> On fait redescendre la pression, on draine la colère.

 

Douleur possible sur le trajet de la cruraligie ou sciatique.

 

« Massage » du visage et autour du nez.
Oreille droite, plus molaires supérieures droites. Travail à la base du crâne et entre les omoplates.

Pieds cloués au sol.

 

On réduit la sur-pression, comme si elle était au bord de l’implosion.
Transformation de cette pression en ferveur, en quelque chose de positif
Réchauffement du sternum. Faire couler les tensions.
On met tout le monde dans du coton, de la douceur. Grosse fatigue possible.

 

Ce marathon émotionnel a ses stands de ravitaillements à chaque étape.
On pose tout le monde.

 

On ramène tout le monde au sol.

 

"Un suppo et au dodo!".

 

On retire le capuchon de la cocotte, pour se reposer et dormir un peu.
Enfin, jusqu’à demain.
A demain! 😁"

*****

 

"Le 2 avril

Travail au niveau du frontal et haut du crâne.

 Chut, rien... On a rien à dire...

 C’est calme, c’est plat. Ça ressemble presque à de la déprime.

 On est presque au silence intérieur pour beaucoup.

 

Je perçois des soins individuels qui se font. Des fils descendent vers chacun, enroulent chacun et fabriquent un cocon personnel de "maturation".

Travaille à la gorge +++. Boule dans la gorge, comme spasmophilie. Sensation de sable dans la gorge.

 Travail sur les os du nez.

On nettoie et draine de la tristesse, les vieux dossiers qui remontent (maintenant qu’on a du temps).

 

De la paix et de la douceur.

Du calme et de la chaleur.

 

On étire les cous, les dos et les lombaires. Grandes inspires.

 

OK, du silence
OK, on s’habitue au silence intérieur. Moins besoin de lire, d'écouter…

 

Après les remous, nous sommes dans une zone d'eau tranquille. Apprécions.

Tout est à sa place. Tout est OK."

mardi 31 mars

Bonsoir à tous,

Pendant que j'ai un peu de courage, le compte rendu de ce soir. Ça écrit beaucoup en ce moment... ;)
Vous pouvez vous sentir en mode "ours mal léché" aujourd'hui...

 

Allez, les notes :

 

"Fatigue et agacement.

 Travail sur le chakra cœur arrière. Le milieu du dos.

 

Comme un gros décrassage intérieur de printemps.

 On est obligé de faire avec toutes les parts de soi, même celles que l’on apprécie moins.

 

Fatigue et agacement.

Le bruit irrite, l’agacement des autres agace.

 

On a du mal à ne pas s’en vouloir de ne pas réussir à être comme on l’imaginait. À ne pas réussir ce fichu planning.

 

Nos conditionnements ont du mal à nous lâcher. Ils se font bien sentir. On se rend compte qu’il est difficile de les laisser aller, qu’ils s’accrochent.
En même temps, on se rend compte qu’ils nous font souffrir. En temps normal, sous le reste, ça passe. Mais là, ils piquent.

 

Toutes ses promesses : « si j’avais le temps...... je passerais plus de temps avec mes enfants, je ferais tout moi-même, je prendrais le temps de m’écouter, de lire tous ces livres,etc… »
Bon, maintenant que le temps est là, finalement ça ne se passe pas comme prévu.

 

Il faut d’abord passer ce sas de déconditionnement. Ce sas est rempli de turbulences.

Notre inconscient n'aime pas le changement. Le vrai changement, le changement radical.

 

Pour l’instant, c’est douloureux, on se sent "oisifs". "Quel vilain mot, quel péché!"
Il a tellement été ressassé "plus vite, toujours plus vite", que nous l’avons enregistré au plus profond de nous, comme une "vérité positive »..

 

Même si rationnellement, il est acquis que cela n’a pas de sens et que c’est destructeur. Nous voilà maintenant obligé d’avoir du temps "improductif ". Quelle douleur. Obligé de faire le point, d’être avec soi, en boucle. Même si quelques distractions, on est emprisonné dans un périmètre extérieur et intérieur.

 

=> Relâchement des dorsales, cervicales. Léger écœurement ou nausées.
On passe au karsher l’intérieur du corps, on enlève toute cette couche de suie, de dévalorisation qui se dépose depuis des années.

 

On déconditionne, on fait de l’air, on fait du frais, de la lumière.

 

On enlève l’idée que nous sommes prédéfinis, pas de changement possible, tous pareils, toujours pareils.

 

Nous sommes multiples, multitâches et multi talents.

 

Le talent d’un moment n’est pas forcément celui du lendemain. Nous sommes des êtres renouvelable à l’infini.

 

Ramener tranquillement une manière optimiste de se penser.

 

Travail sur la sphère digestive. Trier.

 > Travail sur notre conditionnement profond généré par la croyance : l'Humain est mauvais, néfaste.

  = "Je ne suis pas assez. Je dois faire mieux, toujours mieux".

 


On déconstruit cette fausse croyance. Comme on défait un puzzle, pièce par pièce. On le range dans la boîte.
Le processus est un peu plus long que ça, mais c’est ce qui bouge aujourd’hui, l’effritement de certains conditionnements et la vue/ le discernement retrouvé.

 

On allège le processus pour ceux qui le vivent actuellement. Ce sont des générations, des civilisations entières de mémoires qui sont bougées pour chacun de nous.

 

Même pour ceux qui travaillent à l’extérieur, ils sont également entraînés dans cette dynamique globale qui nous dépasse tous. L'accumulation du stress, de la fatigue et de la perte de repères peut générer des émotions extrêmes pour ceux qui travaillent encore sur leur lieu d’exercice. Les émotions vont secouer le corps pour qu’il évacue également, mais d’une façon différente.
On temporise les mouvements intérieurs. Chacun son rythme.
On réaligne la colonne. On ramène le sentiment de verticalité.
Encore des mâchoires serrées. Tensions gorge, langue, palais.
On détend la structure, pour que le travail de nettoyage en profondeur des croyances et des conditionnements se fasse en douceur.
Plusieurs jours de "remise à zéro".
On régule le robinet de la sensation du temps, de sa densité. Le ressenti de la densité du temps avant le 15 mars : l'écoulement rapide comme les minutes du matin qui défilent à toute allure, est devenu aujourd’hui le ressenti des longues minutes d'une salle d’attente. On régule les pendules internes.

 

Dynamique générale : se refermer avant de se ré-ouvrir.

 

Voilà pour ce soir...

 

Merci beaucoup pour vos retours sur ces séances quotidiennes! Ça me rassure un peu sur le contenu des mes prises de notes...

 

Bonne soirée à tous!

LUNDI 30 MARS

Séance du 30.03

Bonjour à tous,

Ça se traine aujourd'hui... Le travail fait ce soir : On redynamise un peu, ou du moins on allège la sensation d’écrasement...

Moi aussi, pas beaucoup de motivation. J'avais pas très envie d'écrire ce soir...

 

Je reprécise que tous les thèmes évoqués dans ces notes sont "travaillés" énergétiquement.
Que ce qui est valable aujourd'hui ne le sera sans doute plus demain. Et que tout le monde ne se reconnaitra pas toujours dans ce qui est évoqué. Je vais "entendre" ce qui est commun au plus grand nombre, ce qui n’empêche pas que d'autres aspects soient travaillés et que vous sentiez d'autres relâchements que ceux dont il est question ici...

Mes notes :

"On s’installe dans morne plaine
L'acceptation de tout ce qui nous irrite, nous énerve, nous insupporte et qui sera là demain, après-demain et ainsi de suite...
La "routine" commence à se mettre en place avec la lassitude. Et tous ces jours qui se ressemblent, mais ne ressemblent pas à ce qui était imaginé.
Les épaules sont lourdes, le temps aussi.

 

Marre de compter les morts, marre de tourner en rond, marre de se traîner. L’esprit se traîne.
Nous sommes dans le contrecoup. Le stress laisse place aujourd’hui à l’ennui et la lassitude.

 

La difficulté de se concentrer, sur quelque chose à faire. Lire, créer, écouter, c’est du "faire".
Laisser aller.
Autoriser le corps et la tête au repos, au "rien".
Accepter de n’avoir envie de rien ou juste d’avoir envie de tout "envoyer bouler". Toutes ces règles qu’on s’était mises, ses objectifs. Il est possible d’avoir envie de leur mettre un grand coup de balais.

 

C’est OK. (on accepte le ressenti)
Patience, le réveil vient après le repos.

 

Il est possible que les enfants (ou les télétravailleurs) aient maintenant plus de difficultés à se concentrer, à se motiver.
Peut-être faisons nous moins de choses en plus de temps.

 

OK. Regardez comment évoluent vos façons d’être face à tous ces rituels quotidiens, et luttez au minimum. Tout se régulera.

 

La sensation de rythme de "semaine" commencent à s’effacer de nos gestes.
Attention à ne pas chercher à trop récupérer le retard sur le temps de repos prévu, au risque de ne plus réussir à décrocher et de se noyer dans la culpabilité, et de courir indéfiniment après ce qu'il y a à rattraper.

 

Travail énergétique => Travail sur la partie gauche du visage. Crâne arrière > détente.
Gorge, tension des mâchoires au niveau des molaires.

 

Après ces saturation émotionnelles et mentales liées à toutes ces nouvelles routines à trouver, arrive la fatigue, le "je m’en fous",
Le manque d’intérêt.

 

Travail énergétique => Les pieds se réchauffent.

 

On se sent comme un dimanche pluvieux. En manque d’enthousiasme et d’énergie. C’est OK, on laisse faire, on ne lutte pas.

 

Travail énergétique => On détend le visage et on illumine un peu tout ça.
On aura pas forcément plus envie de se remuer mais on sera moins lourd.

 

Accepter que l’organisme doit intégrer toutes ces nouvelles données qui lui sont imposées depuis 15 jours.
Habituellement 90 % de ce que l’on fait chaque jour est machinal.
Nous avons été mis à rude épreuve sur tous les plans : émotionnel, physique et mental.
Autorisons-nous à décompenser, à décompresser. Être au ralenti.
Nos organismes commencent à se coller à ce rythme ralenti.
S'agiter ? Pour quoi faire?

 

Ceux qui travaillent, attention à vos organismes, carences?

 

Travail énergétique => On ramène de l’énergie dans ce calme amorphe, pour ne pas être écrasé par l'ennui, et de l’énergie pour ceux qui sont obligés de travailler et trop travailler.
=> Réalignement remise en route de la circulation énergétique. Travail dans l'oreille interne."

 

En espérant un allègement de l'esprit, et une météo du moral apaisée!

A ce soir!
Mélanie

dimanche 29 mars

Soin du 29 mars

Ça n'en fini pas ces vingts du mois de mars, non?....

Fatiguée ce soir, je vous livre donc mes notes sans trop de fioritures ;)

Encore le besoin d'une bonne dose de calme pour tout le monde ce soir.

Je me rends compte qu'au fil des jours une émotion en amène une autre, et que l’intensité et le flot permanent de situations et d'infos angoissantes exacerbe une part de nous. Pas celles qu'on préfère nourrir habituellement... L'impression est d’éteindre un incendie émotionnel par jour. Ce qui peut donner l'impression  que le travail est souvent le même que certains jours précédent.
Le travail énergétique s'adapte à ce que l'on vit, traite des informations présentes, atténue certaines émotions, ou encore tente de réguler certaines dynamiques, de ramener à ce qui est "juste" pour soi..
Ici, la cadence de ce à quoi nous sommes confrontés fait remonter des peurs en séries. C'est pourquoi c'est chaque jour très intense.
Le travail énergétique n’anesthésie pas... C'est bien dommage parfois! :)

 

La séance de ce soir :

" Travail sur le sternum. On calme le rythme cardiaque. Le rythme trop rapide engendré par le stress.

Encore cette colère qui part et qui revient inlassablement. Au rythme des journée, de infos, des peurs.

La fin des 14 jours approche. Chaque parcelle du corps est instinctivement checkée, auscultée. Chaque éternuement des enfants, des co-habitants est angoissant. Et si?.. Et si?..

Le stress serre les corps chaque jour. Pas une journée de répit. Il est devenu un compagnon, mais aussi un parasite. Différent du stress du travail dont on se dit qu'il suffira de débrayer, donc il n'est pas si effrayant.
Ce stress là, au contraire, il est "moche". Telle une petite mâchoire, il tiraille les reins (siège de nos peurs primaires) et les lombaires.
Il coupe la respiration.
Il épuise.

Travail énergétique => On relaxe, on berce.
Travail sur un point de tension au milieu du dos et sur le diaphragme.

Il devient de plus en plus difficile de trouver du réconfort, de la joie ou de l'amusement.
Le cœur y est sans doute moins.

Le moral s'englue, s'assombrit, s’alourdit.
Il est sans doute plus difficile de dédramatiser,  de donner le change, de faire illusion.

Travail énergétique => On calme les pensées. Réchauffement de la rate (la part énergétique de l'organe)
Travail sur épaules et bras. Réchauffement de toute la cage thoracique, les jambes jusqu'aux pieds.
Travail sur le visage. Dénouer les tensions.

Travail sur la peur de la souffrance physique et affective. L'attente... Le tic tac..
La peur du téléphone qui sonne, l'attente de savoir sur quel flanc on est touché.


=> mal à la tête, comme une "sur-pression" de pensées. Trop de tension.

Difficile de contrôler ses pensées. Elles surgissent sans crier gare, à tout moment de la journée, et maintiennent un état de tension permanent.

Travail énergétique => On calme les pensées. On les met dans du coton. Elles deviennent plus vagues, plus floues, moins angoissantes.
Travail sur les tensions du visage et des mâchoires.

Faire remonter des racines (et de nos mémoires) la capacité de faire front, de tenir, et d'être optimiste au renouveau.

Travail énergétique => On relève les lunettes du pessimisme, du noir. On redevient vaillant. On remotive.
Peut-être sentirez vous un regain de pep's?.."

Voilà pour cette nouvelle soirée.
Je suis fatiguée mais détendue après ce soin. Tant qu'a faire j'en profite aussi! J’espère que pour vous aussi ça relâche un peu...

Bonne nuit,
A demain


samedi 28 mars

Retour sur le 28 mars

Bonsoir,

 

Un peu plus de douceur ce soir, malgré un sujet pas si doux... Peut-être avez vous ressenti plus de calme ce soir... C’était un travail sur beaucoup d'apaisement.

 

Voici mes notes :

 

" Le travail démarre sur le chakra cœur.

 

Dissoudre la peur. Cette peur de cette vague annoncée. Vague perçue par chacun à se façon. Un tsunami personnel. Chacun attend son tsunami. Chacun son propre sujet de peur profonde.

 

Cette peur, cette boule au ventre. Plus que la peur du virus même, les peurs plus profondes se manifestent. On ne sait plus trop de quoi est faite cette boule à l'estomac. Peur de la mort? Peur de souffrir? Peur de disparaitre? De manquer? De la solitude? De la folie?... De tout ça en même temps?

 

Travail énergétique => On perce cette poche de peur, d'appréhension de quelque chose que l'on ne voit pas, qu'on n'identifie pas.

 

Au-delà du virus, la peur. La peur brute. Mais plus incisive encore : l’appréhension... Cette appréhension qui n'en fini pas. On attend le mur. Mais quel mur?

 

Envie que tout ça s’arrête, de se recroqueviller, d’être dorloter, rassurer.

Travail énergétique => On perce cette poche qui prend trop de place dans l'estomac. On réchauffe le ventre. On ramène la confiance. On ramène la capacité de laisser aller un peu l'appréhension, faire un peu de place à "on verra bien quand on y sera", chaque chose en son temps.
Les jambes se réchauffent. Ancrage doux et serein. Ramener un peu de calme dans les corps.

Samedi est le jour de l'agitation, du mouvement, qui est devenu un mouvement circulaire... On tourne en rond.

 

Travail énergétique => on calme l'agitation intérieure. Cette part qui à l'habitude de "faire des trucs" le samedi.

 

Retour dans sa base (dans son centre), au calme.

 

Bonne nuit!"

Les enfants, et les adultes aussi d'ailleurs, auront sans doute plus besoins de câlins et de douceur.
Sous les caprices les besoins de  douceur.
Enveloppez!
Même si le cœur n'y est pas un câlin fait du bien à tous ceux qui le partage...

 

On m'a demandé ce que je comptais faire de ces séances avec le prolongement du confinement, j'étais partie dans l'idée qu'il durerait 6 semaines, alors...
C'est d'ailleurs pour ça que j'ai démarré ce processus, j'ai pensé que je risquais de finir cinglée... (Pour certains ce que je fais l'est déjà un peu)
Au départ, je l'ai fait pour ma famille, puis finalement, plus on est de fous.... Alors ça continue!

La croisière va être longue ( 45 jours probables, ressentis : 328)... Nous récupérons un peu plus de passagers chaque jours! Bienvenus à eux!

 

Bon samedi soir de non bringue!

A demain!
Mélanie


vendredi 27 mars

Retour sur le 27 mars

 

 

Bonjour à tous,

 

encore de la lecture :))

 

Il aura bien été question de colère ce soir.

 

Pour ceux qui ont déjà pratiqué des soins avec moi savent peut-être déjà que la connexion au client ou au groupe se fait un peu avant le début du soin.

Si l'émotion est forte, je m'en la perçois plus tôt que si elle ne me gêne pas. Ici donc la colère semble être l’émotion la plus sensible qui émane du groupe. J'en déduis que ce qui se vit encore ce soir est assez commun à tous... Si je m'en réfère également à vos retours.
Étant donné l’exceptionnalité du moment que nous vivons, je ne saurais pas affirmer si il s'agit d'un processus qui comporte différents "stades", mais c'est ce qui semble se dégager de toutes ces séances..

Merci d’ailleurs à vous tous de prendre part ce groupe, ce qui rend le travail très intense et très marqué.

 

Je vous livre mes notes de ce soir. Il y est question également de mémoires collectives, ce qui expliquera sans doute que ce texte est très marqué. Tout le monde ne s'y reconnaitra peut-être pas intégralement mais le travail général n'en est pas moins présent. Je ne vais entendre que ce qui "parle" le plus fort. Mais le travail énergétique est souvent plus vaste que ce que je note ;)

 

Les mots peuvent paraitre forts, mais ils le sont sans doute parce que les structures qu'ils travaillent sont profondes, cependant les ressentis de ces axes de travail sont peut-être chez certains plus en sourdine que visibles, mais elles sont apaisé de la même manière...

 

Bonne lecture pour ceux qui en ont le courage!

 

 

"Gronde la lassitude et la révolte"

La colère et la peur. Cette lave qui monte de l'estomac et arrive dans la gorge qui se serre.
Vers qui la déverser seul chez soi? Lancer des bouteilles à la mer sur le net? Quoi faire?
La peur est la d'abord, la rage derrière. Pourquoi tout ça?
Le pragmatisme de chacun, qui doit se protéger, protéger les siens, les nourrir, se nourrir, est confronté à la gestion globale. Tout le monde s'est arrêté et lève la tête.
Qui dirige comme ça? Qui gère la famille monde comme ça? Pourquoi?

 

La rage et la révolte s'agitent sous la peur.
Pourquoi ? Pour qui tout ça?
La colère d’être enseveli à nouveau, que rien ne change. La colère de voir la course folle de ceux qui doivent "protéger". Leur mascarade.
La peur de leur inefficacité serre les reins. La peur pour les proches, pour soi, pour l'humanité.

 

Travail énergétique => travail sur "la rage": la canaliser pour en extraire du positif.
Transformation de la peur/ révolte en espoir et en certitude. Certitude que ça peut changer, que je ne serai plus le même, la même. La certitude que la peine, l'effort et le chagrin n'auront pas été vains.

Acceptez de pleurer, de vous révolter, de vous transformer. Acceptez d'être écœuré.

La révolte seul chez soi, pas facile. 
=> On relâche pour refonte de sa base. Ancrage +++ "Je me dresse droit dans mes bottes tel le soldat qui devient chevalier et choisi de suivre une cause juste".

=> canalisation de cette bouillonnante énergie (étouffée ou tempérée par par la crainte ou l'attente de la suite)

 

On transforme ce cri bloqué, cette rage coincée dans la gorge en petit cailloux pour construire sa nouvelle base. Une base qu'il sera difficile de fragiliser puisque faite de "ce que je veux vraiment" ou de ce que je suis vraiment".

Travail également sur le sentiment de trahison. Vis à vis de ceux qui ont pour mission de protéger et diriger. (même pour ceux qui ont une défiance vis à vis de l'autorité, la structure est malmenée.. ) , la colère de l'obligation de constat...
Qui conduit comme ça? Sans freins et sans attacher ses enfants?

Travail aussi sur La sensation d'abandon à plusieurs niveau ou degrés...

 

Changement de la dynamique => On se redresse, on se tient prêt. On ouvre les épaules. L'espoir et le lien se fait sur le collectif.

 

 

Depuis le début de la séance, beaucoup d'images de révoltes, maintenant très présentes. Des images de révolution. Envie de "couper des têtes" (dans le sens symbolique) remonte.

 

La sensation d’être sur le Titanic avec de vieux commandants entêtés aux commandes, alors que les plus sages sont à fond de cales. Et cet orchestre qui joue est insupportable. (Vous mettrez qui vous voulez derrière les personnages )

 

 

Travail énergétique => Revenir à soi et se reconstruire une "identité", des fondamentaux. Réguler les émotions pour favoriser la concentration, le calme intérieur et préparer ces fondations nouvelles. Influencées ni par papa, maman, ni boulot, ni obligations, ni rien. Juste soi et ce qui nourri l’Être...


A digérer..
A ce soir, (et là tout de suite, je dirais, le thème : la boule au ventre...)


jeudi 26 mars

Retour sur les axes de travail énergétiques de ce jeudi 26 mars.

 

Bonjour!

 

Encore un petit retour sur la séance d'hier soir...  Ça bouge vite.

 

Voici une partie de mes notes :

 

"Incrédulité. Le temps avance et commence à prendre un autre rythme, une autre mesure.
Sommes nous prêts à cela? Nous sommes encore en roue libre, pas encore à l’arrêt. Le rythme de nos corps, de nos pensées, notre mental n'est pas encore synchronisé avec ce temps ralenti.

Pour ceux  qui travaillent encore sur site, le décalage avec ceux qui ne sortent plus se creuse. Il y a ceux qui sont derrière la fenêtre et les autres, que ceux qui sont derrière la fenêtre ne voient pas s'agiter.

 

Les incompréhensions de système/ de rythme arrive dans certains foyers peut-être. Chacun son surmenage.

 

La boule au ventre chacun hésite à regarder le sommet de la montagne à atteindre. Comment vais-je arriver en haut? Dans quel état? Physique et psychologique... Et le autres? Et nous tous? Et "Quoi" demain? (quel monde?)

 

Comme en randonnée, nous en sommes au moment de fameux "non, c'est bon je redescends à la voiture et je vous attends en bas." Celui où l'on est encore pas trop loin du départ, et on a envie de faire marche arriere, où l'on se demande qu'est ce qu'on est venu faire là???

 

Comme en rando, on se dépouille à chaque pas, chaque chose inutile se révèle, et on vire, pour voyager léger.

 

Ce processus est difficile et angoissant mais ramène à l'essentiel. (*)

 

-> Apaisement de ces angoisses et ramener la joie de voir tout ce dont on peut se passer et "virer".

Tout ce tri qui fait qu'on respire mieux. Ça n'en reste pas moins difficile à faire pour notre structure, notre construction.
Se délester.

Les relations vont révéler leur coeur, la nature de la corde qui tisse le lien. Réussir à en percevoir les couleurs, les différences. Les accepter. Chacun dans son rôle. Chacun à sa place. Que me dit cette place et ce lien?

 

Quel équipage pour ce voyage, sur cette même barque/maison? cela ne révélera pas nos "vraies natures", la situation n'y est pas propice. En revanche, chaque facette révélée peut être intéressante à observer.

 

> ramener le discernement. Calmer les tensions, les appréhensions de la distance à parcourir, afin de regarder plus sereinement mes co-voyageurs. Regarder comment se dessine  l'équipage de cette barque qui se dirige vers une destination inconnue.

Voyez vos différences avec les autres, et avec vous-même, avec ce que vous pensez ou imaginez de vous même.
Apprécions cette facette méconnue de nous et des autres qui se présente

 

Comme lorsque l'on choisi de de continuer à gravir la montagne, le chemin n'en est pas moins difficile mais la découvertes de nos ressources cachées réconforte l'esprit.

 

Accepter de caler avant de repartir, soutenez ceux qui flanchent, ravitaillez les esprits en encouragements.

-> on ramène du positif dans les coeurs. On adapte la marche. On adapte le rythme.
-> On éteint colères et dévalorisations personnelles."

 

 

Voilà pour les nouvelles des vibrations! :))

 

A ce soir! Si j'en crois ce qui semble frémir on devrait erre sur un travail sur la colère ce soir... Ou pas...

 

Encouragez vous bien! ;)
Mélanie

 

 

(*) dans l'actualité j'illustrerais ça avec la différence entre le discours politique et ses circonvolutions de plus en plus opposé au message pragmatique de certains médecins de terrain.


mercredi 25 mars

Depuis hier, l'ancrage est de mise pour ne pas reprendre l'agitation mentale. Peut-être avez-vous ressenti une journée plus calme (intérieurement), moins bousculée.
Aujourd'hui la séance fut plus "calme" mais intense malgré tout. Le thème était encore intéressant me semble-t-il... Calmer les peurs primaires, calmer la structure.

Le message : Wait and see!
Plus délicat à retranscrire clairement que les autres, pour faire simple, je vais reprendre certains passages de mes notes sur les axes travaillés et apaisés.

"Ancrage. Prise de recul. "Ok, je vois ce qui se passe, mais je reste dans ma base. Je ne m'agite pas. Je sors de l'agitation et de la frénésie générale. Je ne prends part à rien sans avoir évalué ce que ça me coute ou si je suis en accord avec ce que je rejoins."

Les illusions, les mascarades s’effritent. Attendons et voyons quel dessin est caché sous la peinture.

Qui est cet "Autre, l'inconscient" qu'on me montre ? Tout parait calme pourtant et rien ne change.... (Cela concernait les besoins primaires, ici la nourriture et la peur de manquer)

Les "instincts de survie" tapis commencent à frémir. Faire remonter cet instinct de survie dans la moulinette de l'ancrage et du discernement. (C’est ce qui est fait énergétiquement).

Voir et attendre.Voir et comprendre.
La confiance dans le discours et le système se fissure légèrement (ou plus) et laisse les peurs viscérales commencer à remonter.
Travail sur le frémissement du réveil à la panique.


Les enfants vont peut-être être plus angoissés, colériques ou la larme facile. Certaines personnes qui ont plutôt l'habitude d’être dans le contrôle, vont peut-être sentir leur raison mis à mal par les instincts ou les peurs.

Être présent à rassurer les plus fragiles, les plus jeunes et pour les grands, découvrir ou pratiquer de la relaxation.

Ces jours-ci nous sommes au point du "c'est trop long, et nous ne sommes pas encore installés dans une routine. Une sorte de point de bascule.
Pour ceux qui travaillent en extérieur et qui se raccrochaient à ce rituel, il est possible qu’ils commencent à faiblir. Le sentiment d'injustice peut commencer à émerger  > Apaisement. "

Voilà pour ce soin de préparation aux jours prochains.
Soyez attentifs aux réactions de vos porches et aux vôtres, la cause de l'émotion cachera sans doute une angoisse plus forte.
Réconfortez-vous bien !

Merci à tous, et bon repos!
A demain,
Mélanie


lundi 23 mars

A nouveau, je vous adresse un petit message concernant le soin d'hier lundi 23.
Après une première semaine à travailler sur nos peurs profondes, depuis dimanche un autre axe se dessine.

La séance d'hier était axée sur le bruit des pensées. Le ressassement et la saturation mentale.

Tout commence à tourner en rond. Les pensées, nos corps, les médias, le ciel qu'on trouvait si bleu, le casse-tête de faire à manger sans avoir à faire les courses trop vite, etc...

 

Le manque d'interlocuteurs variés, de vie sociale empêche d’extérioriser nos idées, nos points de vue, évacuer certaines colères.. Pour ceux qui sont en couple, celui ci n'a peut-être pas comme point fort le partage d'opinions ou le soutien moral. On peut donc en arriver à avoir envie d'étriper (et je pèse mes mots) son partenaire, ou son/ses colocataire(s)...

 

Peut importe la qualité de notre terrier, le stress de "l'enfermement" nous traverse de façon identique.

 

Le message : prenez soin de votre hygiène mentale!

 

 

Autorisez vous à décrocher. A ce que vos co-habitants (et surtout les enfants) décrochent.

Autorisez vous à oublier la pression de bien occuper ce temps, ou la pression de l'occuper intelligemment ou de façon productive.

Faites la sieste et bullez si besoin.

A la fin, personne n'aura réussi à télétravailler en faisant de ses enfants des génies, à refaire toute la déco de l'appart en devenant un as du yoga.

Nous sommes dans cette situation nos propres patrons (évidement pour ceux qui ne travaillent pas à l’extérieur) et nous sommes également notre pire patron, puisque jamais satisfait.
Donc, soyez doux avec vous-même, autorisez vous des vacances de la tête. N'allez pas au burn-out!

Bon soin du jour!

A tout à l'heure en énergie, à demain peut-être si le thème du soin me parait important à partager.

 

Mélanie


dimanche 22 mars

Je souhaitais revenir sur le contenu de ces séances à distances.

Elles sont assez riches, intenses et traitent chaque jour un nouveau "thème".
Je ne communique pas dessus, pour ne pas me noyer sous les écrits et parce que cela me prend du temps de tout retranscrire.

Hier, en revanche, le soin portait sur la préparation de cette semaine à venir.

 

 

Cette semaine sera sans doute plus éprouvante psychologiquement car elle est celle de la transition. Après la sidération , la préparation, vient le temps de l'acceptation...

Et là c'est plus compliqué. Ce rythme imposé, cette promiscuité ou cet isolement vont commencer à montrer leurs difficultés.

Vous risquez d'être moins patients, plus tendus, plus fatigués, lassés...
Vos enfants risquent d'être plus agacés, plus en colère, plus tristes.


Les tensions vont apparaitre. Il sera important de trouver autant que possible des temps ou des techniques de ressourcement, d'évacuation du stress (verbaliser en est une...).
Trouver du temps pour évacuer sans s'occuper de la pression d’être productif pendant cette période : on s'est tous mis, je pense, des objectifs impossibles avec la peur de ce grand vide, comme écrire un bouquin, ou devenir jardinier!
Sans se préoccuper des délires des enseignants qui assomment de planning et de devoirs. Ou encore de l'impression que les autres mettent mieux à profit ce temps de confinement.

Regardez tout cela en essayant au maximum de ne pas rentrer dans ce jeu, sans lutter mais en laissant s'exprimer...
Laissez vos enfants exprimer leurs colères, leurs peurs, leurs stress, leurs agacements... ;) Ou vos conjoints, colocataires....
Le message était "soyez persévérants".

Voilà pour ce soir.

Bon soin et à demain :)

 

(et vous pouvez vous inscrire pour des périodes plus longues que du jour pour le lendemain)

Mélanie